Producteur de film et vendre

À l’occasion d’un événement d’exception animé par Nathalie Ducobu du B19, nous avons découvert les coulisses du film Ducobu, dont le sixième épisode est en cours de tournage en Belgique (et oui, cela ne s’invente pas !).
Ce fut l’occasion d’écouter le producteur Romain Rojtman, ainsi que son réalisateur et acteur Élie Semoun, et Yves Popieul de uFund Tax Shelter, qui facilite l’investissement des entreprises dans les films, leur permettant d’éluder une partie de leurs impôts tout en bénéficiant d’un rendement de 12 % ou plus.
Très bien, et la vente dans tout ça ?
Un producteur est en fait le patron d’une société, un entrepreneur. Il doit engager toutes les ressources nécessaires autour d’un projet : acteurs, réalisateurs, scénaristes, droits d’auteur, etc.
Il doit « vendre l’idée » à tous ces intervenants.
C’est donc un travail de persuasion permanent.
Il doit aussi vendre son idée à des investisseurs afin de rassembler environ 11 millions d’euros. C’est d’ailleurs un budget qui reste à peu près identique pour tous les films Ducobu.
Écouter, comprendre, présenter de manière impactante, convaincre et conclure, voire négocier, sont donc des compétences indispensables dans un tel projet.
La création d’un tel film en Belgique génère des emplois dans le pays, notamment grâce aux équipes techniques belges, et rapporte également aux entreprises belges qui investissent dans le film.
La vente est donc, au final, un vecteur économique important.
Comme le disait très bien Romain : « Investir dans le film Ducobu, c’est un des seuls moyens d’investir dans de l’humour avec humour. »

Et un bravo tout particulier à Élie Semoun qui, après une journée de tournage, a trouvé le courage de venir nous rencontrer au B19 et de répondre à nos questions.
C’est toujours un réel plaisir de rencontrer d’autres entrepreneurs qui partagent les mêmes joies, les mêmes difficultés et les mêmes ambitions : aider les autres grâce à l’outil que nous avons créé, notre propre entreprise.




